<img height="1" width="1" style="display:none;" alt="" src="https://dc.ads.linkedin.com/collect/?pid=172177&amp;fmt=gif">
Fermer
Que recherchez-vous ?
    matoocard-picto
    Matoocard

    Connecter

    En savoir plus
    m2mmanager-picto
    M2MManager

    Gérer

    En savoir plus
    matoowan-picto
    Matoowan

    Sécuriser

    En savoir plus

    Fin du RTC pour les compteurs d’eau, de gaz et d’électricité, cap sur le monde de l’IP

    Il n’y a rien de plus banal qu’un compteur d’électricité, de gaz ou d’eau. Une fois installé, il vit sa vie dans l’ombre, sans qu’on sache comment il fonctionne et surtout comment il communique. Loin des compteurs connectés actuels, les « anciens » compteurs, principalement ceux que l’on trouve au sein des entreprises, des régies, échangent des données grâce à la technologie RTC (Réseau Téléphonique Commuté).

    En complément de la ligne téléphonique traditionnelle, la technologie GSM data est aussi usitée par les équipements de terrain pour remonter des informations au centre de supervision. Dans le détail, un automate appelle le compteur via un numéro de téléphone en RTC ou en GSM data. Décrochage, échange de protocoles pour s’authentifier et échange de données, voilà comment fonctionnent beaucoup de compteurs de PME ou de régies des eaux.

    Trouver une alternative à la fin du RTC

    Tout était bien dans le meilleur des mondes, jusqu’à ce que les opérateurs et notamment l’historique « Orange » décident de remiser le RTC aux oubliettes. L’extinction doit débuter d’ici la fin 2018, à cette date-là, il ne sera plus possible de commander des lignes analogiques. Place aux solutions IP, à travers les liens ADSL et la téléphonie mobile en 3G ou 4G. Si l’arrêt du RTC s’effectuera de manière progressive, par plaques régionales, les clients doivent trouver des alternatives.

    Dans certains cas, les compteurs sont situés dans des endroits inaccessibles et l’adaptation à la connectivité IP nécessite des travaux de génie civil très coûteux. Karim Hamadi, Business Manager France de Matooma, ajoute que « la problématique est aussi d’ordre technique en s’interrogeant si les automates de télégestion sont compatibles IP en 2G/3G/4G, certains ne comprennent que des modems RTC incompatibles avec IP et donc synonyme de remplacement de matériel ».

    La carte SIM multi-opérateur pour assurer le lien IP

    Pour éviter cet inconvénient, Matooma propose une solution de carte SIM multi-opérateurs. Compatible avec les différents réseaux nationaux (Orange, SFR et Bouygues) et internationaux, elle garantit une couverture maximale, un guichet unique en matière de contrat et une liaison bidirectionnelle. En matière de coût, Karim Hamadi rappelle qu’« une ligne mobile est 2 fois moins cher qu’une liaison RTC ». Un choix aussi gagnant pour faciliter la gestion du parc d’équipements. « Avant, le lien RTC imposait le rattachement des frontaux pour la gestion des appels et des modems pour démultiplier les appels aux différents compteurs. Avec l’IP, des serveurs se chargent de ces tâches, avec à la clé, un gain de temps », indique le responsable.

    L’aspect sécurité des données est assuré par Matooma via un réseau privé. Le besoin de concentrateurs laisse place à la rationalisation du hardware et à la réduction de la maintenance en condition opérationnelle. En cas de défaillance d’un réseau mobile, la carte SIM multi-opérateur est capable de récupérer un autre réseau. Au final, cette solution complète donne une nouvelle vie à la télémétrie des compteurs en leur ouvrant le monde de l’IP.

     

    Crédits Photo – FOTOLIA.com