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    Retour sur le nouveau décret pour accélérer l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments

    L’un des enjeux des smart cities repose sur la performance énergétique des bâtiments. Ces derniers doivent être optimisés au maximum, afin de devenir plus autonomes. Revenons plus en détails sur les obligations à venir.

    Selon cet article signé Smartgrids, l’Internet des objets révolutionne peu à peu le secteur de l’énergie, et l’omniprésence des objets connectés modifie notre manière de vivre et de consommer.

    Aujourd’hui, nous pouvons récolter et analyser plus facilement les données liées à notre environnement. Cette évolution ouvre la voie vers de nouvelles perspectives en matière d’efficience et de performance énergétique des villes. Demain, elles seront plus indépendantes et surtout plus intelligentes : transports connectés, mobilité verte, ou encore réseaux intelligents de distribution des ressources naturelles (smart grids).

    L’un des enjeux des smart cities repose donc sur la performance énergétique des bâtiments. Ces derniers doivent être optimisés au maximum, afin de devenir plus autonomes. C’est dans ce contexte qu’est né - après plusieurs années d’études et de rapports successifs - un décret sur les bâtiments tertiaires paru le 25 juillet 2019, et entré en vigueur début octobre.

    L’occasion, pour nous, de revenir un peu plus en détails sur les obligations à venir, et sur la manière dont l’IoT permet de rendre intelligent nos bâtiments (smart buildings).


    Présentation du décret et obligations à venir

    Avant d’appréhender plus précisément les obligations du décret tertiaire, il faut savoir que ce dernier a pour objectif premier de préciser les modalités de mise en oeuvre des objectifs de réduction énergétique définis par la loi ELAN (novembre 2018). Pour rappel, cette dernière avait pour but de lancer une grande vague d’économies d’énergie pour les bâtiments à usage tertiaire, avec un objectif de 60 % pour 2050. Ce décret concerne les sites qui sont composés d’une part tertiaire* de plus de 1 000 m². Il impose également une notion temporelle, puisqu’il sera désormais obligatoire de posséder une année complète de données sur l’exploitation de ses sites dès 2020. Il est donc indispensable de mettre en place une solution d’ici la fin de l’année 2019 si cela n’est pas déjà fait de votre côté. 

    Le saviez-vous ? Le tertiaire englobe l’ensemble des bâtiments qui sont occupés par des activités comme des commerces, des bureaux, des infrastructures santé, sportives, collectives ou destinées aux loisirs.

     

    Le décret tertiaire possède plusieurs leviers d’action :

     

    • La performance énergétique des bâtiments
    • L'installation d’équipements performants et de dispositifs de contrôle / gestion des équipements
    • Les modalités d’exploitation des équipements
    • L’adaptation des bâtiments à un usage économe en énergie.

    Pour mieux contrôler ces différents objectifs, l’Etat a mis en place une plateforme sur laquelle il est obligatoire de déposer une liste de données précises (surface, consommation annuelle par énergie, indicateurs d’intensité d’usage, ou encore consommation d’énergie des bornes de recharge des véhicules électriques) pour chaque site tertiaire concerné. Attention, si cela n’est pas fait, l’Etat prévoit une amende pouvant monter jusqu’à 7 500 euros.

     

    En quoi l’IoT permet d’améliorer la performance énergétique des bâtiments ?

    La performance énergétique des bâtiments est au coeur des préoccupations, comme nous avons pu le voir avec la loi ELAN et le décret tertiaire, ou encore avec le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique) dont vous avez forcément entendu parler. Celui-ci renseigne sur la performance énergétique des bâtiments et logements, grâce à une évaluation de la consommation d’énergie et de son impact en matière d’émissions de gaz à effet de serre. Il donne ainsi une description plus précise sur les quantités d’énergies consommées en fonction de la surface, de l’orientation, des murs, de l’isolation des bâtiments, des fenêtres, des matériaux mais aussi des équipements de chauffage, de production d’eau chaude ou même de ventilation.

     

    À l’heure des grandes interrogations sur l’environnement, l’IoT se met au service de la transition énergétique et des enjeux environnementaux. En effet, l’Internet des objets permet aujourd’hui de contrôler votre empreinte énergétique et de la réduire. Comment ? Notamment grâce à la présence des capteurs. Ces derniers permettent une télérelève efficace des informations d’un bâtiment. Grâce à eux, vous pouvez visualiser en direct les données de consommation (eau, électricité ou gaz).

    Résultats : vous possédez une vision globale de vos besoins énergétiques, afin d’adapter votre consommation en temps réel, et de repérer les potentielles failles et problèmes d’irrégularité.

    Les capteurs vous seront également utiles pour contrôler et pratiquer des mesures précises afin de recueillir des données pour optimiser vos consommations. Placés ingénieusement sur des robinets ou des compteurs, vous pourrez mesurer la température, la pression de l’eau ou la qualité de l’air de votre bâtiment.

    Vous pouvez aussi les utiliser pour repérer la présence, ou non, d’un individu dans une pièce. Prenons l’exemple d’une entreprise. Si elle décide de placer des capteurs dans ses salles de réunion, elle pourra déterminer s’il faut couper la lumière ou éteindre le chauffage en fonction de la présence des individus.

    Pour mieux comprendre l’impact de l’IoT sur la performance énergétique des bâtiments, prenons l’exemple d’un bâtiment intelligent utilisé par une entreprise X :

    • Tous les jours, les nouvelles technologies qui le composent transmettent et stockent les données qui concernent le bâtiment afin d’adapter la consommation énergétique.
    • Des réseaux électriques intelligents identifient les pics de consommation afin d’ajuster la distribution et la production des énergies pour éviter le gaspillage.
    • Le bâtiment est équipé de capteurs et d’équipements connectés qui gèrent les systèmes de chauffage et la climatisation en fonction des besoins et de la présence des individus.

    En clair, ce ne sont plus les occupants, mais l’immeuble lui-même qui gère sa propre consommation !Vous êtes intéressé par le concept de smart city ? Découvrez nos offres et nos solutions de connectivité


    Conclusion

    Des nouveautés et des évolutions sont en train de voir le jour en matière de gestion de l’énergie des bâtiments de nos villes. Ces innovations technologiques transforment nos lieux de vie, laissant penser que les bâtiments de demain seront entièrement connectés.
    Aujourd’hui, les évolutions de la Smart Building sont également totalement liées aux nouvelles réglementations de performance énergétique, qui tendent à une consommation plus vertueuse de nos bâtiments.


    Tous les acteurs doivent donc collaborer dès maintenant afin de répondre aux problématiques de cette révolution du bâtiment qui est, d’ores et déjà, en route.

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