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    Comment bien préparer la réussite de son projet IoT M2M ?

    Le monde de l’Internet des Objets est foisonnant. Chaque secteur d’activité peut tirer bénéfice de la mise en place de capteurs : maintenance prédictive, contrôle à distance, télémétrie, tracking de marchandises, etc. Il est donc essentiel de bien réfléchir à son projet IoT en amont. Gweltaz Le Coz a pu le constater en ayant une expérience d’accompagnement des start-ups dans l’IoT sur la faisabilité de leurs projets, la réalisation d’un prototype et la validation d’un MVP (Minimum Viable Product) à présenter auprès d’investisseurs. Aujourd’hui, il occupe le poste de responsable marketing produit chez Matooma et prodigue ses conseils pour organiser au mieux les projets IoT intégrant du M2M.

    Se poser les bonnes questions

    « Que veut-on faire avec l’objet, quelles sont les fonctionnalités demandées, quelles données vont être produites et comment je souhaite les utiliser ? », font partie des questions auxquelles il faut répondre, explique le responsable. Il n’y a pas de réponse unique, poursuit Gweltaz Le Coz, « selon les secteurs, les problématiques ne seront pas les mêmes. Sur la santé, et notamment la téléassistance, nous avons besoin de temps réel et d’une grande fiabilité pour s’assurer que les messages sont bien envoyés. Dans le domaine de l’automobile connectée, la continuité de service est essentielle et demande un handover important notamment pour gérer les aspects de mobilité et les changements de réseaux opérateurs. Enfin d’autres activités vont avoir des besoins plus simples comme le relevé quotidien ou hebdomadaire d’une température ».

    Evaluer le volume de données et la connectivité

    Basé sur ces premières questions, le choix de la connectivité peut alors se poser, et par voie de conséquence, les interrogations sur le coût et la facturation de l’objet. « En général, le modèle économique n’est pas forcément précis au moment des PoC » indique Gweltaz Le Coz. « Il est donc important d’évaluer le volume de données produit » martèle le manager, car le spectre est large et le coût sera différent pour un objet consommant « 1 Mo ou 5 Go ». Et comme dans tout marché, il est toujours plus facile de baisser un prix annoncé que de l’augmenter.

    Les critères concernant la connectivité diffère également « en fonction du volume de données, de leur criticité, de la nécessité du temps réel des problématiques de batterie… ». Par exemple, la 4G « est pertinente pour des solutions sollicitant des remontées de données importantes comme la vidéosurveillance, des routeurs en remplacement d’un WiFi ». En revanche, une solution basse fréquence et consommation (LoRa ou Sigfox par exemple) pourra être adaptée à un objet avec une faible génération de données ou difficile d’accès (et donc avec une contrainte de batterie).

    Sécurité et supervision à ne pas négliger

    D’autres éléments sont à prendre en considération avec comme point d’orgue la sécurité de l’objet, et des solutions permettant de limiter certains risques hacking comme la mise en place d’un réseau privé.

    Autre point important, la supervision et la gestion de ces objets qui faciliteront un déploiement rapide et pérenne dans le temps. Les plateformes de gestion pourront ainsi permettre de superviser la connectivité, le nombre de cartes SIM, les objets actifs ou inactifs, l’évolution de la quantité de données, etc. L’objectif étant, selon Gweltaz Le Coz de « créer de la valeur et d’offrir de nouvelles capacités à des métiers à travers l’innovation ».  

     

    Crédits photo - Fotolia