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    Objets connectés : 5 critères pour bien choisir sa connectivité

     Le domaine de l’Internet des Objets offre une multitude de possibilités pour connecter ses objets au milieu de laquelle il n’est pas toujours facile de se repérer. 

    Ainsi, après avoir fait un état des lieux des différentes aides existantes lorsque l’on souhaite monter son projet dans l’IoT et avoir suivi les étapes pour réaliser le prototype de son objet, voici les cinq critères à prendre en compte pour bien choisir le type de connectivité pour faire communiquer ses objets.

     

    1. LA PORTEE

    La première question à se poser pour bien connecter ses objets est la suivante : à quelle portée je souhaite que mes objets communiquent ? La réponse à cette question dépend directement de l’usage que vous souhaitez en faire. En effet, si vous désirez faire communiquer vos objets (par exemple, un volet roulant, l’éclairage, gérer les stocks en entreprise, etc.) grâce à une application sur smartphone ou tablette au sein d’un périmètre restreint, le réseau qu’il vous faudra privilégié est le réseau local. Trois types de connectivité s’offrent à vous : le Bluetooth, le WIFI et le RFID.

    Dans le cas où vos objets sont destinés à recevoir des commandes sur une plus grande distance voire depuis un autre pays, il sera plus adapté de choisir un réseau mondial. Nous retrouvons dans cette catégorie les technologies basses fréquences comme LoRa ou Sigfox (nous évoquerons dans cet article les deux plus connues) qui permettent de bénéficier d’une couverture longue portée en Europe, ainsi que le réseau cellulaire ou GSM utilisable par le  Machine to Machine qui offre quant à lui une couverture mondiale et s’appuie sur des normes standardisées en France et à l’international.

    Si vous souhaitez aller encore plus loin, la communication satellite sera peut-être la solution pour vous. En effet, le satellite va pouvoir apporter de l’information vers des objets placés dans des lieux où les types de connectivité précités ne fonctionnent pas (en pleine mer, sur des plateformes pétrolières, sur des avions ou des navires…). Cette technologie étant cependant très coûteuse, il vous faudra prévoir le financement nécessaire.

     

    2. LA CAPACITE

    Pour bien choisir un type de connectivité, il est également nécessaire de déterminer le volume de DATA que vous souhaitez faire transiter vers ou depuis votre objet. Sur du réseau local, la question ne se pose que rarement car il permet d’avoir une capacité de plusieurs Giga pour faire circuler les données. Un argument de taille si votre objet est destiné à envoyer du contenu lourd tel que des photos ou des vidéos.

    Le réseau cellulaire ou GSM permet également de faire transiter du contenu de type interactif et de passer des communications DATA, SMS et Voix plus ou moins volumineuses grâce à des cartes SIM M2M, similaires à celles utilisées pour les téléphones portables mais destinées aux objets connectés. La capacité est à déterminer avec le fournisseur en fonction du volume de données nécessaires pour vos objets et la fréquence d’envoi choisie pour les transférer ; deux facteurs qu’il est important de définir en amont afin d’éviter toute surconsommation inutile.

    Les technologies basses fréquences Sigfox et LoRa sont quant à elles limitées en termes de capacité. En effet, bien qu’ils soient de longue portée, les deux réseaux n’autorisent que la transmission de très faibles volumes de données ne permettant ainsi d’envoyer que de brefs messages d’information.

     

    3. LA QUALITE DE SERVICE ET DE FIABILITE

    Le critère de qualité de service concerne principalement l’aptitude d’un réseau à envoyer une information en temps réel. Tout comme le réseau local (Bluetooth, WIFI, RFID), le GSM permet de transmettre des données en temps réel. Un atout pour ce réseau cellulaire qui permet, dans les domaines de la téléassistance et de la sécurité notamment, d’envoyer directement une alerte au destinataire concerné en cas de problème (intrusion sur un site industriel, chute d’une personne âgée, problème détecté sur un travailleur isolé…).

    Pour Sigfox et LoRa, la notion de temps réel n’existe pas. En effet, la transmission de données via ces deux solutions n’est pas instantanée et la réception d’un message peut se faire jusqu’à plusieurs minutes après son envoi. Une différence qui peut être problématique si vous souhaitez faire communiquer vos objets en temps réel. L’une des raisons pour lesquelles ces deux réseaux bas débit n’ont pas cet aspect de qualité de service est qu’ils sont basés sur des spectres non licenciés. Le NB IoT qui a été standardisé l’été dernier par la 3GPP pourrait permettre de répondre à cette problématique et offrir ainsi la possibilité de lier capacité, fiabilité et basse consommation.

    La qualité de service d’un réseau se mesure également à son aspect unidirectionnel ou bidirectionnel. La technologie Sigfox est conçue nativement pour faire de la communication unidirectionnelle, soit pour réaliser de la remontée d’informations depuis votre objet. Le réseau LoRa présente lui une capacité de bidirectionnalité (pouvoir recevoir et envoyer de l’information dans les deux sens) plus importante. Sur le réseau GSM, la communication bidirectionnelle est désormais possible et facilitée depuis la mise en place du MatooWan, le réseau privé de Matooma destiné à connecter et sécuriser les objets connectés.

    Enfin la couverture du réseau est à prendre en compte. En effet, quand le réseau cellulaire garantie une couverture mondiale quasi ininterrompue les technologies bas débits propriétaires ne garantissent quant à elles que de la couverture parcellaire.

     

    4. LA CONSOMMATION ET LA DUREE DE VIE

    Pour ce qui est du réseau local, la consommation et la durée de vie de la batterie concerneront directement le smartphone ou la tablette sur lesquels sera installée votre application. Les utilisateurs portent une attention toute particulière au pourcentage de batterie consommée pour utiliser une application. Ce critère est donc à prendre en considération si vous voulez satisfaire au mieux votre clientèle avec une application la plus « low power » possible.

    Afin de pouvoir assumer sa qualité de service et assurer l’envoi de volumes de DATA plus ou moins conséquentes sur une couverture mondiale, le réseau cellulaire GSM nécessite de l’énergie. Les cartes SIM en elles-mêmes n’ont pas de problématique de durée de vie, mais étant connectées en permanence, elles nécessitent une batterie rechargeable ou une connexion directe et constante à une prise d’alimentation. La qualité des modules et chipsets est également à prendre en compte pour garantir une plus longue durée de vie de vos objets.

    Les technologies basses fréquences, par ailleurs, attestent une durée de vie un peu plus importante des devices connectés sur leur réseau, en raison de leur faible capacité d’envoi de données.

    L’émergence de réseaux bas débit sur technologie cellulaire (NB IoT) arrive finalement comme une solution idéale pour répondre à ces besoins grâce à leur durée de vie plus importante et leur fiabilité.

     

    5. LE COÛT

    Le coût de connectivité pour faire communiquer vos objets dépendra du volume de DATA que vous souhaitez transférer et de la fréquence d’envoi que vous choisirez. Les tarifs pour envoyer quelques messages par jour via le réseau GSM et les technologies basses fréquences se valent plus ou moins aujourd’hui. La véritable différence se jouera sur la partie hardware et les modules que vous mettrez en place pour connecter votre objet.

    Par ailleurs, n’hésitez pas à vous informer sur les différentes offres de connectivité existantes. Partenaire de nombreux opérateurs de télécommunication en France et à l’international, Matooma, société spécialisée dans la connexion et la gestion des objets connectés par carte SIM, pourra vous proposer des forfaits et offres sans engagement adaptés à votre projet.

     

    L’ensemble de ces technologies restent finalement complémentaires et créent chacune une véritable valeur ajoutée dans le domaine de l’Internet des Objets. En analysant chaque critère, il vous sera plus facile d’opter pour un type de connectivité plutôt qu’un autre pour connecter au mieux vos objets. Dans certains cas, il sera peut-être plus opportun de les combiner ensemble pour tirer le meilleur parti de ce que peut nous offrir l’univers des objets connectés. Consultez-nous pour obtenir des conseils !